Le chakra du coeur : Anahata…J’Aime

 

Anahata…J’Aime

Chakra du coeur : un battement, un rythme

Le quatrième chakra ou chakra du coeur est un chakra majeur, situé au centre des sept chakra, l’énergie passée par les chakras inférieurs se transforme de telle sorte qu’elle puisse monter. Son nom sanskrit est anahata – peut tout d’abord sembler paradoxal compte tenu de son lien avec le coeur physique. Nous avons tous droit à l’amour, et par essence, le coeur est ouvert, libre et illimité. Et tout pouvoir de transformation provient de l’amour.

Le 4ème chakra : s’aimer soi-même, aimer l’autre

Mais avant de chercher à aimer les autres, notre quatrième chakra nous invite à nous aimer nous-même, non en égoïste mais pour nous préparer à donner sans attendre en retour. Notre quatrième chakra se nourrit des éléments que nous générons, de toutes nos relations affectives, de tous les sentiments que nous éprouvons. Y compris des sentiments «négatifs» comme la haine ou le refus de pardonner. Avec cette dernière phrase, lourde de sens, nous commençons à comprendre l’importance de ce qui se joue là, en notre coeur…

Mon Chakra du coeur et moi

Sur le plan psychologique, le quatrième chakra parle de notre capacité à aimer et à être aimé, à donner et à recevoir, à toucher quelqu’un, y compris avec des mots. Ce centre énergétique ouvre à la joie, à l’humanité et à la compassion. Quand les trois premiers chakras sont équilibrés, l’argent, les plaisirs et la sensation de puissance ne sont plus à l’origine d’émotions perturbatrices. Tous les sentiments positifs peuvent alors s’épanouir et les contacts sont sincères et chaleureux.

Mais vivre la douleur sous toutes ses formes, chagrins d’amour, ruptures affectives ou des traumatismes plus graves comme la perte d’un être cher vont conduire à se sentir malheureux et à fermer le centre cardiaque.

Déséquilibre du chakra du coeur

Un chakra du coeur déséquilibré : des sentiments déréglés

Quand notre 4ème centre énergétique est déséquilibré, nous risquons d’avoir des difficultés avec les sentiments, si il est sous-actif nous allons être dur et nous aurons du mal à exprimer de la compassion envers les autres mais également avec nous même.
Notre chakra du coeur se déséquilibre chaque fois que nous ne voulons pas faire preuve d’honnêteté, ou nous voir tel que nous sommes. Si nous laissons notre mental s’attarder et se repaître des aspects négatifs, violents et destructeurs du passé et du présent, ou refuser de pardonner, notre chakra 4 va alors se refermer.
Le chakra 4 : centre de l’émotion
Au contraire, si notre chakra du coeur est suractif, nous sommes souvent beaucoup trop émotif et nous ne supportons pas les remarques que l’on peut nous faire. Le moindre changement nous demande un effort de volonté et nos bonnes résolutions ne tiennent pas dans le temps. Dès cet instant, nous ne vivons plus : nous survivons. Notre enferment nous étouffe. Notre coeur souffre à chaque séparation et à chaque fois, nous nous isolons davantage.

Harmonisation du chakra du coeur

Une fois le chakra du coeur ouvert…
Il n’est pas de mouvement ni d’effort à faire : la transformation ne passe pas par l’action mais par l’acceptation. Elle a lieu à chaque fois que nous nous rencontrons. Nous nous surveillons attentivement de manière à ne plus émettre de critique ni à l’oral, ni en pensée. Sans nous censurer, nous sentons la subjectivité de nos discours et de nos réflexions. Nous évacuons de notre réalité quotidienne toute critique négative et tout jugement.
Nous nous surprenons à cultiver la joie sous toutes ses formes, à choisir l’ouverture à vous-même et aux autres par le toucher tendre et le partage verbal ou ludique. Vos intentions sont de plus en plus souvent positives et nous posons des actes bienveillants, des actes solidaires. Nous pouvons désormais accorder votre pardon.
Un chakra du coeur harmonisé : le droit à l’erreur
Nous nous accordons le droit à l’erreur : nos tentatives infructueuses et nos errements nous aident à mieux cerner ce qui nous convient. Nous trouvons ainsi la juste mesure entre indulgence et l’exigence, sans verser dans la complaisance ni la culpabilité.
Nous cessons d’être dur ou méprisant avec les autres, d’être implacable et ou trop complaisant avec nous mêmes. Nous arrêtons de juger, de culpabiliser et de condamner l’autre et de nous condamner.